"Il faut le vivre pour le croire..."
Ce pourrait être une définition simpliste de l’expérience.
En effet, je réalise que je rédige mon dernier mot de Président et je peux confirmer que je n’ai pas vu s’écouler cette année passionnante.
Lorsque mes prédécesseurs l’affirmaient, j’étais dubitatif !
Je suis fier et heureux d’avoir occupé la fonction de Président de notre Club, où la diversité de ses membres est une richesse remarquable et où les valeurs humaines sont prépondérantes.
Aujourd’hui, je prends conscience que cette année m’a apporté de nombreuses satisfactions.
Le plaisir de mieux connaître et d’apprécier certains membres de Doyen et d’autres Clubs voisins, avec qui j’avais peu de contacts auparavant.
Cette année fut l’occasion de découvrir de nouveaux lieux, Les Friches de la Belle de Mai, La Légion Etrangère à Aubagne, ou encore les studios d’enregistrements de LCM, La Chaîne Marseille, et d’avoir le plaisir d’inviter des personnalités passionnantes telles que
Jean Contrucci, Pierre Hugo, le Général Louis de Champfleury.
Je souligne l’importance de la soirée comédie musicale Inter-Club, remarquable et absolument nécessaire ; et les excellents résultats de nos actions phares et pérennes telles que « la Fontaine aux Jouets », la vente aux enchères au profit de l’ARSEP, et « La nocturne de Marseille » qui fut l’édition de tous les records.
Bravo ! Tout cela a été possible grâce à vous et à votre participation dans toutes les actions du Club, et grâce à l’efficacité du bureau et des commissions que je remercie.
« Servir », cette devise qui est la nôtre nous fait découvrir chaque jour que le don de soi est une récompense pour chacun d’entre nous.
Force rare et essentielle pour un club service, Doyen à la chance de disposer au sein de ses membres d’une amitié énergique et durable. Elle permet de partager des moments forts, parfois simples mais toujours chaleureux, qui renforcent la solidarité et apportent une ambiance exceptionnelle que nous partageons et devons nous efforcer de maintenir.
Marseille Doyen a effectué de nombreux dons à des associations locales ou régionales et est cité comme le 3ème Club de France ayant le plus versé à Sight first II.
Enfin, Doyen à pris place dans une grande manifestation au sein de notre très chère ville , « La Fête en Bleu » qui aura lieu les 27, 28 et 29 juin prochains.
J’ai cependant un regret : celui de ne pas avoir fait plus…
Je suis persuadé que mon successeur, Grégoire Charpentier, saura y remédier au cours de son mandat.
A ce propos, je vous rappelle que le 26 juin prochain aura lieu au Cercle des Nageurs, la passation des pouvoirs de Doyen et de nos amies Fontaine d’Ivoire.
Bien Amicalement
Président du Lions Club Marseille Doyen
2007-2008
Alain Facchin
Après une conférence de presse tenue le 6 mai en Mairie de Bagatelle, en présence de Christelle Daunay, et de Richard Miron le nouveau adjoint aux sports de la Mairie de Marseille qui a réunie une soixantaine de personnes, nous étions dans la ligne droite et le compte à rebours pour la 3 ème édition de notre course.
Des émotions nous en avons vécus, ce n’est que le Jeudi 15 que l’arrété préfectoral nous autorisait à occuper la Corniche à partir de 21 heures, des travaux au niveau du Prophète compliquaient la mise en place de la sécurité, et puis ce temps incertain avec de fortes
pluies jusqu’à 17 heures rendant l’aire d’arrivée proche d’un marécage. Mais nous étions tous déterminés à réussir, au fur et à mesure nous apprenions par le Marathonien que la liste des engagés ne faiblissait pas, cela nous confortait dans nos efforts.
, le record de l’an passé était largement dépassé, et sans ce temps incertain nous aurions pu atteindre les 800.
Et miracle, la course a été baignée par le soleil couchant, offrant aux participants une vue et des
couleurs magiques sur le parcours.
Comme d’habitude la remise des coupes s’est déroulée à partir du car podium, dans la bonne humeur dans une ambiance amicale et familiale.
Après avoir rangés les différents éléments mis à disposition par la Mairie, barrières, poubelles, tréteaux, tables, nous avons pris un repas convivial vers 23 heures au restaurant Le Pressoir tout proche. Nous étions 66 , rollers, motards, membres du Club ASM, et les Doyen .Congratulations et sentiment, d’avoir réalisé une belle action, satisfaction du don de soi.
Le bilan financier n’est pas encore arrété, mais devrait la aussi constituer un record.
Yves LENA
Réunion de zone du 28 Avril 2008
Réunion particulièrement importante en présence d'Alain Desborbes,Gouverneur,et de Michel-André Raymond,Vice-Gouverneur,au cours de laquelle a été débattue la question de l'éventuelle fusion de certains clubs de Marseille,en d'autres termes la question de savoir si le nombre de clubs devrait être réduit.
Les clubs de Marseille,au nombre de dix-sept,éparpillent leurs forces en de multiples actions à résonance réduite,fixant souvent d'ailleurs leurs manifestations le même jour,et ne parviennent qu'en de rares occasions à attirer l'attention de nos concitoyens,à intéresser les médias et à se faire mieux connaître.Comme le dit le Past-Gouverneur Michel Nicolas dans son article publié dans "Le Lion de Provence"et repris dans notre dernier Flash,dix-sept clubs qui s'essoufflent avec leurs moyens réduits à essayer de conserver tant bien que mal leurs effectifs,auraient tout intérêt à regrouper leurs forces,et à organiser des actions de poids et représentatives,soutenues par une communication bien conduite.Accroître le dynamisme des clubs,ce serait accroître la vitalité du Lionisme,sans oublier qu'une plus grande notoriété multiplierait les adhésions.
La parole a été donnée aux représentants de tous les clubs présents afin qu'ils puissent faire entendre leurs remarques et exprimer leur opinion.
Certains n'ont pas caché les difficultés causées par les fusions.Les clubs ont une personnalité propre à laquelle les membres sont attachés.Fusionner,n'est-ce pas prendre le risque d'en perdre certains? Une fusion doit se préparer de longue date,car tous les esprits ne sont pas prêts pour cela.De plus,la fusion comme toute union,suppose une certaine attirance et l'absence de réticences.Et puisque l'on parle d'union,qu'en est-il de la mixité au sein des clubs?
Les difficultés sont bien réelles.Mais il n'en demeure pas moins qu'il est indispensable d'organiser des actions communes au cours desquelles les Lions apprendront à mieux se connaître.C'est ce qu'a dit notre Président Alain Facchin,notre futur Président Grégoire Charpentier faisant valoir de son côté que les actions des clubs valent plus par leur importance que par leur nombre.
Finalement,un consensus semble avoir été atteint sur l'idée que des actions communes même peu nombreuses mais bien choisies et bien annoncées doivent être enviisagées entre les clubs.On peut penser que le travail fait en commun facilitera les contacts et débouchera sur des fusions.
Notons pour terminer que des fusions ont été réalisées ou sont en passe de l'être,entre Lacydon et Métropole d'une part et Plan de Cuques et les Sablines de Provence de l'autre.Notons aussi cependant que la fusion entre Marseille 2000 et Saint-Jean a échoué.
Emile Lantelme
16 Mai 2008: Congrès national de Bordeaux.
1500 congréssistes assistaient malgré un temps épouvantable à cette grande manifestation en terre d’Aquitaine. Même Alain Juppé, s’en étonnait tout en se félicitant dans son discours d’accueil de ce succés.
Outre le concours d’éloquence, et le bilan financier, les autorités Lions ont rappelé leur grand étonnement lors du Congrès national de Marseille où les motions d’ordre financier avaient été rejetée en bloc. il s’en est suivi une réorganisation plus stricte avec des écononomies importantes ((moins de déplacements des officiels, moins de frais d’hôtellerie, de restaurant, réduction du nombre des commissions, réorganisation de celles-ci au sein du District multiple, réorganisation du Secrétariat général... )
Bref, des économies qui ont généré 87 000€ d’excédent dans l’exercice, ce qui évitera l’augmentation des cotisations au District multiple pour l’année à venir.
Moins de commissions pour plus de travail transversal sur des projets étalés sur trois ans : Commissions finances, Ethique, Visibilité du Lions Club, Communication, Humanitaire et développement durable, Humanisme et mutualisation des énergies interclubs, Jeunesse....
Jimmy Carter, Past Gouverneur Lions et ancien président des Etats Unis a présenté pour 2008 la candidature du Lions Club International pour le prix Nobel de la Paix
André CHEIMANOFF
“J’ai d’abord été, dans les vieux âges,
Une haute montagne emplissant l’horizon…
Je fus un chêne, …
Puis je fus un lion …
Maintenant, je suis homme et je m’appelle Dante ….”
C’est ainsi que Victor Hugo, dans les Contemplations, imaginait le discours de l’auteur de la Divine Comédie , s’élevant par degrés dans l’échelle des êtres au cours de renaissances successives.
C’était il y a cent cinquante ans.
Les mots pesaient leur poids, exprimaient leur force, décrivaient les sentiments, racontaient les voyages, décrivaient des pays que l’on ne visitait point, mettaient en rythme et en poèmes amour, tristesse, orgueil, patriotisme…La langue était respectée car chacun avait conscience que ce patrimoine commun, ciment d’une nation rurale et provinciale était fragile et qu’il fallait la transmettre fidèlement aux générations à venir.
Aujourd’hui, le Français est bousculé, relégué au rang subalterne de curiosité et carrément oublié dans les publications scientifiques. Dans nos propres entreprises, la langue de travail est de plus en plus souvent l’anglais . L’efficacité dans la communication, écrase la nostalgie. Tant pis pour ceux qui ne suivent pas, qui n’ont pas intégré la logique de la web-économie et qui s’essoufflent dans cette course sans fin.
Un instant, faisons comme Victor Hugo. Imaginons nous autour d’une table. La salle est obscure, simplement éclairée par quelques bougies ou lanternes. Dans la pièce, l’atmosphère est lourde, la table va bientôt tourner, nous mettant en communication avec le poète défunt.
Mais, quelle questions lui poser ? Et avec quels mots ? Comprendrait-il auto ?, cinéma ?, vélo ? professeure ? portable ? saisirait-il que l’adjectif ou le préfixe a remplacé le nom et qu’il est essentiel de se situer dans le contexte. Concevrait-il qu’être séro se rattache à une maladie elle même reconnue par un sigle ? qu’être pédologue (Science qui étudie les enfants) est beaucoup moins grave qu’être pédophile et que les zozuzées, ne sont au fond que les effluents de nos éviers malmenés par une liaison audacieuse. Approuverait-il enfin la langue de journalistes ou d’adolescents débordant de pauvres superlatifs rendus insignifiants par leur excès (C’est super !, c’est méga !..) Si on lui parlait avions, hélico, ABS ou autre CSG, il répondrait , plongeant à nouveau dans les Contemplations :
« Dans vos cieux, au delà de la sphère des nues,
Au fond de cet azur immobile et dormant… »
Ce qui nous laisserait dans la perplexité.
La langue est un outil. La langue est un patrimoine. Elle doit bien sûr évoluer car à chaque génération découvertes et concepts nouveaux lui imposent cette adaptation. Elle doit être claire pour exprimer simplement , ce qui doit être dit . Elle doit être universelle et ne pas être accaparée par des castes qui l’enferment dans leur citadelle. Elle doit garder sa richesse et être respectée. Elle ne peut être amendée que par l’usage et avec prudence.. La langue, enfin permet d’intégrer dans la communauté nationale ceux que laissent passer de poreuses frontières.
Souvenons nous qu’il faut des socles pour bâtir. La langue française fut longtemps un puissant agent de progrès. Les « paroles » sont pour certains du vent et du bruit, mais ce bruit, ce vent, c’était le Verbe. Force sacrée. Du Verbe de Dieu est sortie la création des êtres ; du Verbe de l’homme est sortie la société des peuples.
Gerard CONVERSET
Ce site est réalisé
gracieusement par
Pavlo Som
![]()
http://itservice.free.fr

www.lanocturnedemarseille.com
![]()
www.telethon.fr

www.achacunsoneverest.com

www.sightfirst2.com
![]()
www.arsep.org