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Juin 2009- Actualité

-HEU … REUX !

C’est curieux comme certaines expressions sont gravées dans notre mémoire. Ecrit comme ça, je pense immédiatement à Reynaud (pas Guillaume, l’autre : Fernand). Pour l’instant présent, il s’agit de mon état d’esprit au moment d’écrire ces quelques mots. Heureux , non pas de passer la main, car comme mes illustres prédécesseurs je ne sacrifierai pas au traditionnel « je n’ai pas vu le temps passer ». Non, heureux de cette année de présidence et de ce qu’elle a pu m’apporter, et de tout ce que vous et notre club ont pu m’apporter.
J’aurais d’autres occasions de faire le bilan de l’exercice, mais je voudrais tout de même mettre en exergue les points forts de cette année.
Tout d’abord l’apport de sang neuf, le respect de l’objectif 60, et le souvenir mémorable de cette sacrée soirée du 20 mars. Je noterais la qualité des membres qui nous ont rejoint :
Richard EMMANUELLI
Jean-François COUTANT
Yanick LOYEN
Pierre LAROUSSINIE
Christian GOUVERNEUR

Le transfert de Jean-Paul SEGADE, dont nous avons tous envie de faire plus ample connaissance, et que l’on verra certainement davantage l’année prochaine. L’implication dans la vie de notre club de ces nouveaux membres a été pour moi un réel motif de satisfaction. Et que dire des deux à venir :
Francis AUDOLY : d’ores et déjà le plus rapide du club : 21’59 à la Nocturne, j’espère qu’Olivier CAUBERE ne va pas mettre son veto avec ses 22’25 ! et Michel NALBANDIAN (comme le joueur de tennis), dont on a pu admirer les camions FARINA, et l’efficacité tout au long de cette journée du 15 mai.
Ce sont donc huit nouveaux membres qui nous auront rejoint cette année, et je sais que Michel COLLOMP a au moins déjà deux intronisations de programmées. Notre club se porte bien.

L’autre point fort de cette année aura été cette quatrième édition de la Nocturne et ses 934 inscrits. Même si ce n’est pas 1.000, difficile de pas être satisfait d’une progression de plus de 30% par rapport à l’année dernière. Cette manifestation fut pour Michel COLLOMP et moi-même l’occasion de passer à la télévision, ce qui nous autorisera désormais à tutoyer Pierre BELLEMARE ou Danièle GILBERT lorsque nous les rencontrerons.

Je vous remercie tous pour votre soutien tout au long de cette année, au cours de laquelle je n’aurais pas trop eu à me plaindre d’un manque de présence des membres de MARSEILLE DOYEN. Un merci plus appuyé à ceux qui m’ont plus particulièrement aidé :
Olivier CAUBERE le secrétaire, Jean GUIL le directeur du flash, Gérard CONVERSET le rédacteur en chef, André CHEIMANOFF le président de la commission des effectifs, Jean-Luc LIEUTAUD le «parraineur » exceptionnel, Michel COLLOMP le chef du protocole, et bien sûr, mon fidèle conseiller Yves LENA. J’insiste encore un peu sur Michel COLLOMP, mais cette fois-ci en tant que 1er vice président, et sur l’importance du couple « président / 1er vice président » (du calme Mireille et Barbara, il ne s’agit que de lionisme), afin que le 1er vice soit 100% opérationnel dès le grand soir, et je sais que ce sera le cas.

Encore une petite réflexion à l’attention de Michel : « est- la fonction qui fait l’homme ou l’homme qui fait la fonction ?» il est certain qu’être président de MARSEILLE DOYEN vous auréole immédiatement d’une puissance et d’une respectabilité insoupçonnés qui m’ont obligé à une recherche d’excellence dans tous les domaines tout au long de cette année, et je paraphraserais mon ami Francis BOLOT lors des formations : « on n’est pas obligé d’être lion mais être lion oblige », pour président de MARSEILLE DOYEN, c’est tout pareil à ceci près que si on n’est pas obligé d’être président, on y est tout de même fortement incité !

Je serai président de zone l’année prochaine, et avec Bernard Le DU président de la région 1et Alexandre BIDART président de la zone 12, nous allons nous efforcer de faire en sorte qu’il y ait un maximum de manifestations communes à plusieurs clubs.

Voilà, c’était mon dernier mot........

Avec déjà un peu de nostalgie, Bien amicalement à vous tous,
Grégoire Charpentier
Président du Lions Club Marseille Doyen
2008-2009


Commission Flash le 20 Mai 2009

Le soleil se couchait doucement sur les collines du Redon et les conversations battaient leur train à propos de la Nocturne, bien sur….
Grégoire et Michel sur le petit écran, lors de la Star Ac de la course à pieds : C’était beau, sympa et bien organisé, autour du meneur de jeu et des duettistes. Chez Grégoire et Barbara, nos hôtes d’un soir, l’humeur était bon enfant et même parfois tout bonnement enfantine..Les mots succédaient aux mots, s’enchaînaient, formaient une cohérence, se transformaient en écrit à mettre en forme pour votre Flash de Juin. Ne parlons pas du Mercurey, invité à notre table ni de la Williamine qui conclut la soirée !.... avec en vedette américaine une redoutable Tagadagnole en tenue givrée.
Merci à Barbara et Greg pour cette soirée animée, et que les jeunes filles de la maison nous pardonnent notre tapage (Zut ! Voila que je me mets moi aussi à parler comme une ex-candidate atteinte de pardomanie compulsive )


Déjeuner statutaire du 7 mai 2009

C’est sur la place aux huiles, face au buste de Victor Gélu, auteur prolifique du XIX me Siècle, poète du peuple marseillais (Poèta dau pōple marselhès) que se tint le dernier déjeuner statutaire.
Quelques marches grimpées nous conduisent dans la grande et belle salle du Club du Vieux Port où nous avions nos habitudes il y a quelques années. Accueil agréable :apéritif soigné avec partie froide et chaude, pour une trentaine de Lions présents. Grégoire Charpentier nous a rappelé le proche calendrier et en particulier la préparation de la Nocturne où la mobilisation générale est sonnée. Mise en place des barrières, préparation des sachets pour les concurrents, sécurisation, frappe des médailles, calicots, repas après course….
Le catalogue est long et le Conseil d’Administration du 12/05 affinera certainement les derniers points.
Bref ; repas agréable, pour une fois terminé à une heure raisonnable, dans l’intime d’une ville qui nous tient à cœur. Image toujours renouvelée du Lacydon, le port antique qui vibre depuis toujours du mouvement intense de la vie

Gerard Converset


COUPE LIONS CLUB MARSEILLE DOYEN 1er MAI 2009

Compétition de Golf sur le magnifique parcours du Domaine Riquetti à Aix en Provence qui accueillait ce vendredi 1er mai 2009 sous un soleil radieux pas moins de 93 joueurs pour la traditionelle Coupe du Lions Club Marseille Doyen.(initiateur notre ami Jacques Visquis)

Practice sur herbe pour s’échauffer, départ programmé à 13h20 un ex Lion(Pierre Grammatico) et votre serviteur(Olivier Caubere) se présentaient plein d’entrain pour affronter un parcours toujours aussi bien préparé.
Fairways impeccables, rough pénalisant , greens bien roulants, il faut de la longueur et de la précision pour prétendre scorer. Avec ce beau soleil et peu de vent nous étions bien concentrés et ce fut un plaisir d’attaquer les greens et d’enquiller quelques putt mémorables.
Presque cinq heures pour venir à bout des 18 tous avec le vent qui s’était levé et la chaleur de ce jour férié ne nous ont pas empêché de terminer avec succès cette compétition qui sera renouvelée l’année prochaine avec d’autres membres de Doyen qui connaissent bien le parcours .Et pourquoi pas une équipe Lions club Marseille Doyen ?
A bientôt sur les fairways

Olivier Caubère


Diner-conférence avec le professeur Montagnier le 29 Avril 2009 Palais de la Bourse

En présence du Gouverneur Bernard RAYMOND, du Président de Région I Antony PENAUD, et sous la Direction de Régis GUERBOIS (Marseile-Massilia), nous étions près de 400 participants à la conférence donnée par Monsieur le Professeur Luc MONTAGNIER, Prix Nobel de Médecine 2008, le 29 avril dernier au Palais de la Bourse, lieu ô combien prestigieux.
Monsieur le Professeur Jean-François MATTEI, ancien Ministre de la Santé, a honoré de sa présence cette manifestation Lions.
Antony PENAUD nous fit un bref rappel de la carrière du conférencier : né le 18/08 / 1932 à CHABRIS dans l’Indre, Médecin Virologue et Biologiste moléculaire de formation, diplômé de Sciences, après un séjour formateur en Grande Bretagne devint Directeur en 1982 de l’Unité de Virologie à l’Institut PASTEUR, puis en charge de recherche sur le SIDA, nommé Directeur de la Fondation Mondiale de recherche et de Prévention du SIDA, par ailleurs PDG de NANECTIS BIOTECHNOLOGIES laquelle société devrait d’ici 2 à 3 ans commercialiser un « vaccin thérapeutique ». Dès 1994, il publia plusieurs ouvrages sur ce sujet (NDLR : pour plus d’information sur sa carrière, se connecter sur Luc Montagnier – Wikipédia).
En préambule le Pr MONTAGNIER nous rappela tout d’abord que « l’ADN était notre bagage génétique, comme le savoir était notre bagage culturel ». Il insista sur les progrès de la Médecine en matière de prolongation de la durée de vie, de la responsabilisation médicale par rapport à la décision politique.
Il nous rappela également que la santé, si elle était une valeur universelle, il n’existait toutefois pas en Médecine de risque 0, mais qu’il fallait néanmoins tendre au minimal. Il n’omet bien sûr pas de parler des nouvelles épidémies (un « clin d’œil » à la grippe porcine venue du Mexique) mais aussi des maladies chroniques, citant entre autre l’importance du rôle de l’Interferon*, devenu aujourd’hui le traitement primordial dans de nombreuses maladies virales.
Il évoqua l’effet dévastateur du tabac et de l’alcool, l’augmentation inquiétante de patients atteints de la maladie d’Alzheimer (25 millions recensés dans le monde en 2006, 100 millions estimés en 2025… !).
Il insista aussi sur le « stress oxydant » (et non « occident » !) : irradiation, pollution chimique de l’air, alimentation, exercice musculaire, tabac, alcool et infections virales et bactériennes, encore !
Tout cela passe par la prévention ; toutefois celle-ci est limitée par son coût , lequel doit néanmoins être relativisé par rapport aux économies qui auront pu être faites sur le long terme.
Pour en revenir au SIDA qui le passionne tant, il nous informa que la « trithérapie » aujourd’hui mise en œuvre, avait entraîné une mutation du virus.
Il rappela également l’importance du « régime méditerranéen » dans notre comportement alimentaire.
Tout ce qui précède est loin d’être exhaustif. Les absents ayant toujours tort, rapprochez vous de notre Président, si vous voulez en savoir plus ! Il a en effet été très attentif à tout ce qui a pu être dit par notre conférencier, s’étant juré de le suivre dans toutes ses recommandations.
Notre Club Marseille-Doyen était représenté par son Président Grégoire CHARPENTIER, Germain BERLATIER, André CHEÏMANOFF, Jean GUIL et leur épouse, ainsi que Denis BENSUSSAN.
P.S. Il est dommage que la remise de la médaille de la ville de Marseille, remise à Luc MONTAGNIER par notre Sénateur-Maire Jean-Claude GAUDIN (celle-ci était annoncée dans le quotidien « LA PROVENCE » paru le même jour), ait eu lieu en total « catimini » à l’Hôtel de Ville,plutôt qu’au palais de la bourse, en présence des Lions qui le recevaient quelques instants plus tard!

Denis Bensoussan


Conférence de presse pour le lancement de la Nocturne - Alcazar mardi 05 Mai 2009

4 élus dont trois adjoints au maire. 54 participants pour l’essentiel non Lions…. ! Beau bilan pour le lancement de la 4eme édition de la Nocturne de Marseille…..
C’est dans les locaux de l’alcazar, où se tient une exposition Louis Braille que le Directeur général des bibliothèques de Marseille recevait le Lions Club Marseille Doyen, les associations luttant en local contre la cécité (Chiens guide d’aveugles, ASLAA, Cécifoot….) et les élus venus marquer leur attachement à la lutte contre les handicaps.
A ce titre, la bibliothèque de l’Alcazar est exemplaire, car elle a adapté un de ses départements pour l’accueil des malvoyants : Imprimantes Brille, caméras grossissantes, bibliothèque sonore…. Avec un personnel attentif et disponible.
Après les élus (M. Padovani, adjoint chargé du handicap, M. Hermann conseiller municipal chargé de la culture , , le directeur de l’établissement, …), le président Grégoire Charpentier a rappelé l’action de Marseille Doyen, son implication et les sommes allouées depuis trois ans grâce à la Nocturne et l’histoire du lionisme.

Michel Fructus, fondateur de cette course a redit nos ambitions, nos objectifs caritatifs et sportifs et dans un émouvant discours la perception qu’ont de cette manifestation les concurrents non voyants.

Belle matinée filmée par le service communication de la ville ; belle mise en bouche pour la Nocturne 2009, 4eme édition de la course du soleil couchant

Gérard CONVERSET


Record battu à la Nocturne !...

934 inscrits….. Chaque édition voit un nouveau record tomber !...
Pourtant, la journée avait mal commencé : Pluie battante, ciel noir et lourd, … Vers 17 h une bienheureuse brise de mer a nettoyé le ciel, rendu le sourire aux organisateurs, fait changer d’avis les découragés qui envisageaient de rendre leur dossard. Bref, l’embellie !
Au départ, l’impatience se manifestait ; les groupes se faisaient, se défaisaient…. Derniers vestiaires, toilettes prises d’assaut, motos circulant entre le lieu de départ et la plage du Prado.
David sur son piédestal n’en revenait pas. Il préférait regarder au loin, dans la perspective du parc Chanot, essayant parfois mais vainement de se retourner pour comprendre l’agitation qui se tenait dans son dos. Le sol, abondamment détrempé affichait de multiples lacs qui tardaient à s’effacer. Les véhicules de police, les secouristes, les jeunes en rollers chargés du blocage des rues, les organisateurs de Doyen, revêtus de leur chasuble jaune fluo, véhicule vestiaire, membres du Club chargés des sacs à distribuer… Tous étaient sur le pied de guerre, téléphone à la main, attendant le top départ. …..
D’un coup, tout se figea sur la Corniche. L’agitation fut remplacée par un silence inhabituel en ces lieux. Les feux ne réglaient plus une circulation inexistante. Seul le décor était inchangé. Rochers blancs, îles au large, mouettes curieuses, et soleil au raz de l’eau. Silence incongru, curieux, un brin inquiétant. Puis, peu à peu, une clameur. Le départ est lancé.
Les premiers se détachent…. 4 km le 1er panneau annonçant l’arrivée est agité à l’endroit précis, calculé par un Michel Collomp omniprésent. 3 Km. Ca se rapproche. La moitié est faite. Les premiers se détachent, allongent leur course. Déjà 5 minutes depuis le départ. 2 Km. Nouveau panneau, ça redonne du courage. Sur la plage, tout est prêt et depuis longtemps : Véhicule chrono, bornes d’arrivée, épingles pour les contrôles, barrières, personnels détachés à l’indication de la bonne voie, car-podium de la Provence, où l’animateur s’animait de plus en plus, rappelant les résultats des années précédentes, les effectifs passés : 450, 650, 714, 934…. Donnant des statistiques, indiquant les sponsors, remerciant Michel, Alain, Grégoire et les autres, faisant monter la tension au son d’une sono déchaînée. 1 Km. De loin, depuis la plage, on voit la route de la Corniche.
Toujours aucun véhicule. Puis tout d’un coup, les premières clameurs sont perçues, des cris, des encouragements. On voit une petite animation. Les premiers coureurs sont là. Ils s’approchent. Ils apparaissent virant sec devant la statue, après avoir emprunté le large trottoir Ils sont là accompagnés de cris. Le premier apparaît dans la lumière des projecteurs, franchit le portique, déclenche les hourras et son nom apparaît sur les ordinateurs. Dossard n° 1654. Entresangle Nicolas: chrono : 13mn 55 soit 20.69 km/h .2eme Valat David en 14mn01:1ere féminine Guiroux Elodie en 16 mn50 ….. Les suivants sont tout proches. Maintenant ils se succèdent rapidement. La foule des amis applaudit. Le gros du peloton est là. Les plus frais, lancent leurs dernières forces, le groupe s’étire, ils franchissent à leur tour la ligne, vont se restaurer, boire un peu, se reposer. Sur leur visage du bonheur, la joie d’avoir parcouru cette belle voie au coucher du soleil, d’avoir profité de cette exclusivité d’usage. Les handicapés arrivent avec leurs accompagnants. Leur longue canne blanche à la main. Ils sont acclamés et viendront sur le podium. Tout le monde est joyeux. Les organisateurs soulagés, le ménage se fera plus tard, quant tout le monde sera reparti. Moment d’émotion parmi d’autres. Les parents de Victoria Coates étaient là avec de nombreux amis. Elle s’était tuée avec 3 camarades en avion, cet automne et nous avait aidé l’an passé dans l’organisation informatique de la course. Michel Fructus , avec gravité, a su trouver les mots que nous souhaitions prononcer pour dire notre émotion et les remercier de leur présence.

La nuit était arrivée. Les vagues battaient doucement les rochers de la plage. Demain, samedi, il fera beau et ce lieu sera à nouveau occupé par les familles, les enfants et les amoureux. La vie se poursuit. Le cadre donne envie que ce soit pour longtemps.

Gérard CONVERSET


Filles de Pub

Dans un spot de publicité pour les sous vêtements Chantelle,
une femme se rhabille après avoir commis un viol dans un parc la nuit,
le corps de l’homme victime gisant sur le sol.

Nous sommes loin du slogan de 1950 :
« Epargnez les peines de votre maman, offrez Bissell »


La femme ménagère et maîtresse de maison des années 50-60
Nous sommes en 1950. Le statut social de la femme française semble s’appuyer sur le
seul fait de fonder une famille, d’être une « bonne » épouse et une « bonne » mère. La
femme française, autant dans la société que dans la publicité, est « femme au foyer » à temps complet ; Une femme s’occupant des tâches ménagères et une mère au foyer
dévouée corps et âme à mari et enfants.
Rappelons toutefois que cette époque de la femme au foyer ne date pas d’hier. En effet, Pepsi et Lux (savons de beauté) mettaient respectivement en 1939 et 1925, déjà en scène toutes les caractéristiques de la femme épouse et bonne ménagère dans des publicités pour leurs produits.

Les publicités font ressortir les compétences et mérites familiaux de la femme.
Celle-ci est fière de s’occuper de sa famille et de contribuer à son bonheur. La publicité n’affiche désormais plus que cette image de femme aimante et disponible.
Elle est toujours élégante et bien coiffée, séduisante même dans l’effort.

La femme s’émancipe et mène une double vie entre son foyer et son travail dans les
années 70-80

En juin 1973, le dépôt d’un projet de loi libéralisant la législation de 1920 en matière d’avortement est le symbole du changement en marche.
La femme commence à se sortir de son image de femme ménagère.

Les années 80 : la femme polyvalente

La femme moderne des années 1980 est une femme qui travaille et qui souhaite prouver
ses compétences techniques et intellectuelles pour s’épanouir pleinement dans son
activité professionnelle.
Elle a la volonté de s’affirmer en se montrant sur tous les fronts et parfaite sur chacun d’eux. La publicité du mensuel Avantages prend cette tendance au sérieux : « il y a plus d’une vie dans la vie d’une femme ».
Le modèle féminin qui lui est attribué à cette période en matière de publicité, est clairement représenté partout ou quasiment par l’image de la « Superwoman » : « Elle assure en Rodier », « Je vis avec mon temps, le progrès, la performance » pour la
marque Plénitude ou encore Lessieur avec son « Je veux tout »
C’est donc la femme qui se démultiplie, pour laquelle « rien n’est impossible » au
Les Trois Suisses n’affirment ils pas en 1982 : « C’est elle qui commande »…

La femme publicitaire de la fin des années 1990 est mise en scène sans restriction : soit
dominatrice soit soumise.

Les femmes sont offertes comme des objets souvents sexuels (les « pétroleuses moites et enduites de cambouis » de Dior par exemple)
La publicité va faire apparaître la femme comme une femme dominatrice en la « sous catégorisant» de manière implicite. Elle sera prédatrice et sadique, « supérieure »,
« femme de luxe », androgyne ou encore travailleuse.
Cette époque signe l’ère du porno-chic où de nombreuses marques, et notamment des marques de luxe de grands couturiers telles que Versace
ou Saint Laurent, ainsi que quelques marques plus populaires comme Benetton,
profitent de cette vague.

Le publicités sont le reflet de nos évolutions. Les écarts dus à un effet élastique se font parfois sévèrement sentir . La « femme tronc » d’Aubade s’est ainsi retournée contre les raisons de son succès auprès des clientes de la marque.

A contrario de leurs hommes, celles-ci se sont lassées de n’être que des « donneuses de leçons » de surcroit décapitées.

Les choses changent…très lentement.

Les aspirateurs, même silencieux, ou les serpillères dociles continuent d’être savamment pilotés par des femmes.
Fussent-elles en talons aiguille.
Les mains qui tiennent les gouters aux noisettes, les dosettes de lessive, les plats à récurer, le linge sale, la pâtée pour les chats ou le récurent de la baignoire n’ont-elles pas toutes un point en commun ?
Le vernis à ongles.

Si les publicités des agences sont en grande majorité faites par des femmes pour des femmes,
il n’en demeure pas moins que les décideurs chez les annonceurs sont en grande majorité masculins.
Et « décideurs » veut dire surtout « payeurs ». Ceci expliquant, peut être cela.

La publicité est bien le reflet de notre société.

D’ailleurs, c’est bien un homme qui écrit cet article pour des hommes.

En ferez-vous la publicité auprès de votre femme ?

Bruno Baumlen


Les détecteurs de radars : légaux ou illégaux?

Face à une répression compréhensible mais parfois abusive des excès de vitesse sur les routes et autoroutes, nous sommes nombreux à nous interroger sur la légalité des détecteurs de radar.

Sachez qu’il est possible, en toute légalité, de posséder un avertisseur de radars (article R 413-15 du Code de la route) qui, grâce au GPS intégré, annonce la position des radars fixes et même, pour certains appareils, les zones de contrôle par des radars mobiles.

La seule interdiction est de détenir ou faire usage d'un détecteur de radars, qui repère les ondes électromagnétiques de radars indécelables et perturbe les contrôles de vitesse.

Cette infraction est punie d'une amende de 1.500 euros, d'une suspension du permis de trois ans et de la confiscation du matériel. L'automobiliste perd aussi deux points sur son permis. Ces sanctions s'appliquent même si le matériel est éteint et se trouve dans la boîte à gants. Les forces de l'ordre parviennent de plus en plus facilement à deviner la présence d'un détecteur de radars, grâce, notamment, aux lasers dont sont équipés les nouveaux matériels.

En conclusion, vous pouvez rester dans la légalité tout en diminuant les risques de contrôles, étant précisé qu’il existe aujourd’hui des détecteurs de radar légaux, qui peuvent se télécharger sur les téléphones portables.

Les prix varient pour les détecteurs intégrés au téléphone portable de 50 à 250 euros.

Je vais tester un modèle premier prix et ne manquerai de vous faire part de mon avis de nouvel utilisateur.

Bonne route à tous et soyez prudent !

Michel Fructus

 

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