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Mars-2011- Actualité

Parole au président

Fils d’une bourguignonne et d’un émigré polonais, c’est en plein cœur de la monarchie de juillet que Félix Ziem vient s’installer à Marseille. Il y retrouve son frère, nous sommes l’an 1839. Il commence alors une carrière d’architecte mais très vite revient à sa vocation première en ouvrant une école de dessin sur le Vieux Port. Ce n’est que plus tard, en 1860 qu’il s’installera à Martigues. Pendant cette période, Il va découvrir l’Italie et sera particulièrement séduit par Venise et ses canaux.

Autre élément notable de cette année 1839, un illustre peintre de la Provence vient au monde à Aix-en-Provence, il s’appelle Paul Cézanne.

L’Italie tenait souvent une place particulière dans le cœur des contemporains de l’époque. Rappelons pour les mélomanes, que c’est aussi en cette année 1839 que Guiseppe VERDI présenta à la Scala de Milan son premier opéra avec un succès honorable. Toujours dans le domaine musical, 24 février 1839 Chopin, en compagnie de George Sand, débarque de Majorque et séjournera quelques temps à Marseille. Certains savent qu’il joua à cette occasion sur l’orgue de l’église Notre-Dame-du-Mont. Aura-il rencontré Félix ZIEM ? Ceci reste une question sans réponse.
Enfin pour clore ce chapitre, je rappelle que c’est en 1839 que Stendhal publia la Chartreuse de Parme. Cette œuvre est considérée par beaucoup comme un chef d’œuvre. Il était spécialiste de l’opéra, amoureux de l’Italie, fit connaitre Rossini à Paris et en France. Il était en même temps grand connaisseur de peinture Italienne. Il est passé par la Provence, peut-être pas exactement cette année-là. C’est dommage, j’aurais aimé l’idée d’un déjeuner, sous un soleil  de printemps avec tous ces personnages de talent, attablés sur le Vieux Port. Une sorte de Marseille capitale de la culture légèrement avant l’heure !     

Le printemps ! Le mot est lâché. Après ces longues journées d’hiver que je trouve plus rigoureuses ces dernières années, commence à poindre de façon encore timide le printemps. Cette période de renouveau a été souvent source d’inspiration.
Bien sûr, nous avons tous en tête cette toile célèbre de Botticelli « le Printemps » qui se trouve dans la galerie des offices à deux pas du Palazzo Vecchio de Florence. Qui n’a pas été séduit par la transparence des étoffes de ces robes légères, portées par des jeunes femmes semblant danser sous les frondaisons avec un angelot prêt à décocher sa flèche.

Je laisse à chacun le soin de poursuivre sa propre pensée autour de cette toile magnifique, qui n’a sans doute pas laissé indifférent notre peintre à nous Maurice Blaize.
Je suis heureux que lors de la soirée du 3 mars qui lui sera dédiée, les membres de Marseille Doyen partagent comme lui, sensations et sentiments offerts par l’art et la peinture.
Je terminerai par une citation de Marc Levy, écrivain :

« L’homme n’invente l’éternité de son existence que dans les sentiments qu’il partage »

Soyons donc nombreux et à l’unisson face aux toiles de Félix ZIEM.

Raymond Grandjean
Président 2010 – 2011
Lions Club Marseille Doyen


Déjeuner statutaire du 20 Janvier 2011.


Nous nous sommes retrouvés nombreux au Club du Vieux-Port en ce 20 Janvier, et plus nombreux encore que d’habitude, ce qui est très encourageant lorsque l’on sait qu’une plus grande assiduité et une présence régulière sont le signe de la grande vitalité de notre Club et ne peuvent que resserrer les liens entre nous.
Un club vivant ne peut qu’attirer de nouveaux membres. Et d’ailleurs nous avons célébré en ce jour la première d’une série d’intronisations à venir, celle de Bernard Coumes.
Notre Président Raymond Grandjean a pris le premier la parole pour rappeler brièvement ce qui caractérise le Lionisme, et son importance en France et dans le monde. Il a en particulier insisté sur l’esprit de service qui est le nôtre. Ce fut ensuite au tour du Parrain, Olivier Bonhoure, de présenter son Filleul qu’il connait en fait depuis de nombreuses années.
Enfin Bernard Coumes nous a exposé les raisons de son adhésion : son désir d’agir pour les autres, son esprit de dévouement, et son sens profond de l’altruisme. Il a également souligné l’attrait qu’exerce sur lui la convivialité qui règne au sein de notre Club.
Jean-Luc Lieutaud nous a ensuite présenté son invité Jean-Louis Poinsignon, qui travaille dans la filière immobilière du Crédit Agricole. S’agirait-il d’un futur membre ? On ne sait jamais, avec Jean-Luc. Il a déjà un certain nombre de filleuls….Alors….

 

Emile LANTELME

Soirée du 4 fevrier 2011

Ils étaient vingt et cent, disait le poète à la Révolution….. Ils étaient cent et vingt les Lions de Marseille, rejoignant ceux d’Allauch. Cent vingt venus aux salons de la Bauquière, écouter les rockers, les gratteurs de guitares, les jongleurs de batteries et le crooner facétieux  accroché au micro, le cheveu en bataille et le regard perdu dans les sommets.
Ambiance des sons, ambiance des lumières, ambiance chaleureuse des conversations, lors  de cette rencontre interclubs, animée par un Monsieur Loyal sans nez rouge ni chapeau pointu, mais au verbe allègre, à la geste suggestive et à la veste déboutonné….. Sacré Greg ! J’avais soif pour lui et ai descendu par procuration un bon litre d’eau à bulles. Alors, dressons le Procès Verbal officiel de la soirée :
19h30, ultime répétition du groupe musical, ajustement des tempos, déplacement des dièses, hoquètement des doubles croches, tour de chauffe du synthé.
 -20 h00 apéritif copieux, agrémenté de buffets chauds : viandes, calamars, soupe de poissons et ses petits croutons, descendus avec force 51, Martini au autre Whisky. Les artistes se préparent.
20h 40 ambiance musicale, annonces diverses telles que les plantations dans les collines Pagnolesques de Tête rouge le 13 Mars, soirée jazz, poursuite de l’action sur l’ile martyrisée de Haïti par Hulmaniterra ….. Repas à table avec désignation solennelle par tirage au sort du représentant du Club Doyen à la Convention de Seattle…… Et le Winner est :….. Le Lions Michel Collomp, qui va aller début juillet taquiner les lions de mer dans le Pacifique Océan. Déjà, il y a longtemps, Ulysse avait bien failli succomber aux sirènes. Une seule option, Michel, ne laisse pas Pénélope à la maison.
La soirée était partie. Jean G (C’est son nom de scène) enchainait rock sur rock, enrôlant le chœur de l’armée résolument doyenne pour les poils aux pattes d’une « Félicie aussi » qui motiva une Olla. On avait soif, Félicie aussi, et on s’est tous assis. Les dames de Sabline en bonnes du curé ou en vamps emplumées firent sensation, quant au Gouverneur, transformé en dragueur le temps d’un sketch  Bedos-Daumier, Oh, ça c’est sûr, ça secouait !
Alors, bravo les artistes. Un peu de fantaisie et de rire en ce début février, pour sûr, c’est déjà le  Printemps. D’ailleurs, les mimosas sont là, fleuris et dorés à point. Une soirée comme cela, c’est 15 jours de gagnés sur la saison.

Bientôt sera là , le temps des cerises,
Et gai rossignol, et merle moqueur, seront tous en fête.
Les belles auront folie en tête,
Et les amoureux, du soleil au cœur….

Gérard Converset

 

Histoire d'epice

Elles n’ont l’air de rien ces épices de nos jours. Simples ingrédients rajoutés au petit bonheur la chance pour « relever » une préparation. Et pourtant…quelle grande et belle histoire que la leur.
La confusion règne entre épices, aromates et condiments : qu'est-ce qu'une épice ? Un élément d'origine végétale, qu'il soit fleur, fruit, graine, écorce, feuille... aux propriétés gustatives, aromatiques, thérapeutiques ou même aphrodisiaques .
Vanille, cannelle, cardamome, coriandre, curry, gingembre, girofle, noix de muscade, pavot, safran..., découvrez bientôt la délicate alchimie des saveurs et senteurs du monde.
D'histoires tragiques en épopées extraordinaires, les épices ont de tout temps suscité convoitise et fascination : que de fortunes fabuleuses, d'expéditions à travers les continents, de crimes et de conquêtes ont été initiés par et pour ces substances autrefois plus précieuses que l'or.
C’est presque l’histoire de l’humanité qui défile à travers la quête des épices : Grecs, Romains, Arabes, Vénitiens, Portugais, Hollandais, Français, Anglais se sont succédés tour à tour pour obtenir le privilège de parsemer leur cuisine de parfums incomparables et remplir leurs coffres grâce à cette manne providentielle. Aujourd'hui, ces richesses sont à la portée de tous, pour notre plus grand bonheur.
Pour tout savoir  sur le sumac la muscade le cumin la coriandre le poivre de Penja le clou de
girofle le sel le safran la moutarde ( épice ou condiment) la badiane et le cacao
ne manquez pas les prochains numéros du Flash qui vous prouveront que l’Histoire des
Epices  se confond parfois avec l’Histoire des Civilisations.

Olivier CAUBERE

L'Humanitude, une philosophie au service des personnes âgées

L'humanitude est une petite révolution dans le monde de la gériatrie qui propose une autre approche des soins dispensés aux seniors. Le but : les réhabiliter dans leur dignité et améliorer les relations entre patients et soignants ou entre malades et aidants.

Source : La Revue de Gériatrie, Juin 2008,  colloque sur les approches non-médicamenteuses de la maladie d'Alzheimer : "Méthodologie de soin dite humanitude".

Pour environ 10% de la population âgée de plus de 65 ans, le vieillissement s’accompagne de situations de handicap et de maladies (maladie d’Alzheimer et apparentées) qui portent atteinte à l’autonomie.

Le mot " humanitude " a été créé par Freddy Klopfenstein (Humanitude, essai, Genève, Ed. Labor et Fides, 1980).
En 1995, Rosette Marescotti et Yves Gineste définissent la "philosophie de soin de l'humanitude" basée sur le concept de bientraitance et qui consiste à développer les liens entre le soignant et le soigné et à accompagner les personnes âgées dans la tendresse et le respect de l’autonomie, debout, jusqu’à la fin.

Si l'on a fini par admettre que le bébé était une personne à part entière, il reste encore un long chemin à parcourir pour les plus âgés d'entre nous, souvent affaiblis et parfois mal considérés, voire maltraités. L'humanitude fait partie des méthodes utiles pour une meilleure considération des personnes âgées et de leurs besoins.

Tout ce qui construit l'être humain dès son plus jeune âge - le regard, la parole, le geste tendre - est trop fréquemment refusé aux personnes âgées.
Certaines personnes se replient alors sur elles-mêmes et deviennent grabataires, tandis que les autres peuvent adopter des comportements de résistance ou d'agressivité. « Il ne s'agit pas seulement de traiter les personnes âgées avec humanité, expliquent Y. Gineste et R. Marescotti, mais de les réhabiliter dans ce qu'elles possèdent de typiquement humain ».

Les quatre piliers de l'humanitude

Cette méthode de soin repose sur une modification du comportement des soignants.
 
Le regard : Il doit s'échanger face à face, les yeux dans les yeux, à hauteur du visage et durer dans le temps. En effet, pour un malade, comment vivre quand on n'est pas regardé ?
Mais pour un soignant, un accompagnant, comment regarder la maladie et l'extrême vieillesse en face, image de ce que nous serons peut-être un jour ?

C'est pour cela qu'il faut améliorer l'approche relationnelle, et "apprendre" à regarder.
Qui sait aujourd'hui, parmi les soignants, que 60 % des patients atteints de la maladie d'Alzheimer ne verront plus sur les cotés, mais auront une vision en tunnel ? Savoir cela oblige à modifier notre approche, pour arriver de face, par le pied du lit et non du côté des barrières du lit, à se rapprocher, se mettre à niveau, et surtout nous oblige à prolonger les regards.

La parole : Avec des patients non-communicants, il est important d’annoncer puis de décrire et d’expliquer tous les gestes de soins. En liant les mots aux perceptions du patient, le soignant fait aussi une véritable rééducation du schéma corporel.
Le ton doit être mélodieux et doux et être accompagné de mots tendres évoquant la douceur et l’aide.

Le toucher vient conclure la mise en relation en transformant le "toucher utilitaire" en "toucher tendresse". Chez l'enfant, ce toucher d'humanitude est caractéristique : il est doux, vaste, enveloppant, protecteur.

Le toucher est le fondement du soin, il n'y a pas de soin sans toucher, il est communication non-verbale. Ce type de communication est sans doute le plus important. La sécurité des mobilisations, la douceur des manipulations sont indispensables au soignant comme au patient.

La verticalité : La verticalité est l'une des caractéristiques qui nous distingue des animaux, d'où l'importance de lever ou asseoir la personne couchée, bien entendu chaque fois que cela est possible.

Il est permis de penser que ces liens d'humanitude, tissés par les regards, la parole douce, le toucher tendresse, permettront d'accompagner avec plus de sérénité les patients les plus dépendants, et de recevoir en échange leur humanitude, dans ce lien profond chargé d'émotion.

Tout simplement.


Michel Collomp
Président de l’Association
Lions Marseille Alzheimer

 

1.2.3 Soleil !... 

Connaissez-vous le jeu 1,2,3 Soleil ?....

Des enfants courent, s’agitent, font des grimaces, et, brutalement, au mot « Soleil », tout se fige. Les visages gardent leur expression et  la course est arrêtée. J’ai connu, jadis, un directeur d’école, qui ramenait ainsi le calme avant la reprise des cours, la récré terminée : 1er sonnerie, on stoppe. A la 2eme, on marche calmement vers le lieu de rassemblement.
1,2,3 Soleil ! On aimerait jouer des éléments et de l’histoire avec les mêmes règles. 1,2,3 : On arrête la tempête, le tsunami sur les côtes, la terre qui tremble jetant à bas les abris, écrasant et dispersant les humains. 1,2,3 et l’incendie ravageur dans sa marche folle , attendrait apaisé, les ultimes lâchers des bombardiers d’eau, calmé par les incantations enfantines.
1,2….. Dans les rues des pays soumis aux régimes dictatoriaux ou théocratiques (Pardonnez le pléonasme, le Conducator, le Führer ou autre Guide Suprême, n’est-il pas de fait, le Dieu local ?) comme par enchantement, cesseraient vexations, violences, attentats et autres bastonnades. Les chars s’arrêteraient au mot Soleil, leurs équipages sortiraient souriants, acceptant le verre de l’amitié proposé par la population, comme dans notre bon Sud-ouest, où après s’être frotté rudement lors d’un match de rugby, on descend quelques pots en rigolant des coups reçus et des viriles empoignades.
Au mot « Soleil », la lumière revient, le silence succède à la tempête, les épidémies sont stoppées, les steppes desséchées s’offrent un peu de pluie et reverdissent, les populations voient leurs puits se réanimer et le ballet des femmes recommencer aux alentours….

C’est bien sûr un rêve d’innocence, un songe d’enfant, le même qui fit traverser le miroir à Alice, pour découvrir le pays des Merveilles. Un rêve ou un espoir ?.... celui de prendre parfois comme on le dit familièrement, ses désirs pour des réalités.
Et pourtant…. Et pourtant…. ! Souvenons-nous ….1,2,3 Soleil, et grâce à la vaccination,, la tuberculose, la rage, la variole se figent dans nos pays. 1,2,3 Soleil et nos vies sont plus douces et plus confortables que celles de nos parents :Transports urbains, trains rapides, avions, Internet et téléphonie en tout lieu, et on ne meurt plus de faim sous nos cieux européens, où tous les jeunes bénéficient de l’accès aux soins et à l’éducation… 1,2,3 Soleil et une construction politique, a réussi à imposer la paix, dans une Europe bouleversée par des siècles de guerre.
Alors, continuons à espérer et à  travailler.
Au mot Soleil, c’est promis, c’est juré, nos élites dirigeantes, élus, patrons, hommes des partis et des syndicats, respecteront les règles  d’honnêteté, œuvreront pour le bien public, oublieront  les passe-droits, refuseront les compromis douteux et ne prendront plus les populations en otage pour satisfaire leur égo.
1.2.3 Soleil…. Et les promesses politiques  seront tenues : rues enfin propres, logements décents, projets d’aménagements urbains et culturels menés à leur terme, théâtres et espaces sportifs rénovés, sécurité assurée dans nos rues et nos transports, pour que nos enfants, et les plus vulnérables, retrouvent la liberté d’aller et de venir, de travailler et de se promener…..
Les civilisations anciennes invoquaient le Soleil. C’était le dieu principal, celui qui donne la vie, réchauffe et fait pousser les plantes. Une éclipse, était manifestation  de colère, prémices de malheurs. Il fallait parfois à ce moment, un sacrifice pour retrouver le cours apaisé de la vie.
Alors, quel doit être le sacrifice pour retrouver une société innocente, purifiée de ses toxines, épurée de ses déviants et de ses malfaisants ? Tant que l’on marchera sur le chemin de la facilité, du toujours plus, tant que   les esprits seront pollués par la déresponsabilisation et le refus obsessionnel  du moindre risque ( Ah, le principe de précaution !....) le Dieu Soleil restera caché. Il n’interviendra pas dans le jeu  innocent d’un monde brusquement immobilisé, où on apprend à faire connaissance, à se parler, à s’écouter et à examiner la marche du temps en y cherchant l’harmonie.
Alors, tentons !.... tentons dans notre quotidien de garder le délicat équilibre entre développement personnel, vie familiale et professionnelle, et analyse critique et bienveillante du fonctionnement de la société. Donnons un peu de notre temps et de notre intelligence à la vie communautaire et associative pour protéger les valeurs fondatrices de nos pays, la Res- Publica, la chose publique. Identifions et chassons les prédateurs, et nous retrouverons enfin les rapports de confiance qui rendent les rencontres  apaisées et fructueuses.

Dans le fond de notre esprit, dans ce qui reste lorsqu’on est perdu dans le grand âge, reviennent les souvenirs les plus anciens, la candeur de l’enfance. 1.2.3…..Pour les anciens, le temps et la mémoire se sont  arrêtés dans les  débuts de la vie. Il y  fait forcément beau. Garçons et filles s’amusent dans l’innocence, on n’a pas encore le souci d’exercer un métier ou d’élever ses enfants.
On peut chanter….  La comptine a de nouveau exercé sa magie.

1.2.3 Soleil….
Ensemble,  rêvons d’un Monde plus harmonieux,
Et de l’enfance, faculté d’ouvrir les yeux.
Restons joyeux, généreux, l’esprit en veille,
Pour tels Alice, voir du pays ses Merveilles

Gérard CONVERSET

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